1968 • 1969 • 1970 • 1971 • 1972 • 1973 • 1975 • 1977 • 1979 • 1980 • Studio
Avant le concert, Robert Plant donne une interview qui sera diffusée sur la BBC le mois suivant. Le show fut loin d'être parfait et plein d'approximations, sans doute dues au manque de répétitions, ces deux shows européens en faisant office. Contrairement à la veille, ils ne firent pas "Moby Dick", par contre "When The Levee Breaks" était bien là ainsi que cinq morceaux (dont "Wanton Song") de Physical Graffiti qui sortira le mois suivant.
Les problèmes du groupe continuent, Robert ayant commis l'imprudence d'arriver poitrine nue à l'aéroport de Chicago attrape la grippe qui persistera jusqu'en février. En plus des soucis de santé, le son est défectueux et les critiques dans la presse seront défavorables comme par exemple: "Led Zeppelin is alive, but not well". "How Many More Times" revient dans la set-list mais sans aucun espace pour l'improvisation. Cette version contient l’intro de l’annonceur qui n’est pas présente sur les bootlegs commerciaux. Ce fût un très bon show, le son est comme la voix de Robert Plant, médiocre au début, il s’améliore progressivement et peut nous faire profiter dans de bonnes conditions de "When the Levee breaks" et "The Wanton song" qui furent rarement jouées. Merci à dadgad.
Show excellent, avec comme preuve le retour des improvisations, quelques accords de "Walter's Walk" sont joués au sein de "Dazed and Confused" qui s'allonge au fil des dates et puis "That's all Right Mama" qui est inclus dans "Heartbreaker", un final parfait pour une fête parfaite... mais Robert Plant n'était pas en pleine possession de ses moyens.
Novembre 2008,
Empress Valley nous étonne encore avec ce soundboard complet, on peut se demander combien de bandes soundboard inédites ont-ils encore en stock?
Sortie simultanément en deux éditions, une limitée à 200 exemplaires, utilisant les photos du massacre de la Saint-Valentin à
Chicago et la standard avec le visuel du NASSAU 1975 de TDOLZ (pour le coup ils ne se sont pas cassé la tête chez EVSD). Ces deux versions ne se différenciant
que par leur visuel de packaging (et bien sur leur prix).
Là où
cette sortie est aussi marquante, c'est que le groupe est particulièrement bon en cette Saint-Valentin. Certes Robert Plant comme toujours à
cette époque met deux trois chansons à faire oublier sa voix quelque peu abimée, ici, "Over The Hills And Far Away"
sonne le déclenchement d'une performance vocale plus que correcte. L'enregistrement est également très bien équilibré
entre les instruments et la voix est donc très agréable. La basse de John Paul Jones bien audible fournit de la richesse tout au long du set.
L'ensemble est très cohérent, s'il fallait définir des highlights ce serait "Over The Hills And Far Away"
avec un long et bon solo de guitare, "Since I've Been Loving You", "No Quarter", "Dazed And Confused",
"Stairway To Heaven" que Jimmy Page fait bien décoller et "Heartbreaker" et son arrangement très spécial
emmené par un John Bonham déchainé. En résumé, un son nickel chrome, une des 5 meilleures performance de l'année 1975 font
de ce titre un must à avoir !!!
Soundboard exceptionnel que ce "St. Louis Blues" sorti par Empress Valley pour la nouvelle année 2005, le son est clair et lumineux, le concert est presque complet et s'impose comme une des dates clés de 1975. Je préfère celui-ci au Flying Circus du 12. Sur l'intro opener, la voix de Robert Plant est encore rauque de la bonne crève qu'il avait contracté à Chicago mais s'améliore progressivement à partir de "Over The Hills And Far Away". Une très bonne version de "In My Time Of Dying" suit puis laisse la place au duo "The Song Remains The Same" et "The Rain Song" qui sont ici excellents et parmi les meilleurs de cette tournée 1975. Pendant que John Paul Jones finit un gin tonic avant une grande performance, "No Quarter" est présenté ainsi par Bonzo : "It's a f*cking horrible song!". Avec ce titre et ceux cités plus haut, les highlights de ce concert sont "Trampled Underfoot", "Dazed And Confused" et "Whole lotta Love" enchainé avec bonheur à "Black Dog". Bootleg à posséder absolument !!!
Empress Valley a publié pour la première fois fin Décembre 2009 une source soundboard de Baton Rouge le 28 février 1975 avec plusieurs packaging. Comme tous les enregistrements consoles de 75, ceci est agréable à écouter surtout les disques 2 {"No Quarter" est fantastique !} et 3 qui sont mieux que le disque 1. La voix de Robert Plant éraillée au début s'améliore au fur et à mesure. Le son est superbe et bien équilibrée entre tous les instruments. Je dirais que ce boot vaut l'effort de l'acquérir, pas besoin de rechercher des matrices et autre remasters qui n'apportent rien.
La tournée 75 patît des deux doigts fracturés de Jimmy Page et de l'opération des cordes vocales de Robert Plant qui ici ne fait pas vraiment d'effort... Le son est très très bon, proche de la perfection mais la performance musicale n'est pas d'un niveau zeppelinien, que assez bonne, loin d'être exceptionnelle. Bootleg déconseillé malgré la qualité du son.
Encore une belle trouvaille d'Empress Valley, c'est le plus long (et quasi complet) soundboard de cette date disponible jusqu'ici. Ce progrès dans la durée le confirme: le son est superbe et la performance reste paresseuse jusqu'à la fin de la soirée.
En ce mois de janvier 2007, Empress Valley nous permet de découvrir ce concert en soundboard et de constater avec un son nickel ce que la bande audience laissait présager : le groupe s'est métamorphosé en 24 heures et nous offre ici une performance de haute tenue. Vivement recommandé !
Depuis longtemps ce concert était disponible en audience enregistré par le légendaire Mike Millard, Empress Valley le sort en soundboard utilisant la bande de Millard au début du CD 1 en vue d'inclure la fameuse annonce d'ouverture : "The American Return of Led Zeppelin !". Certes on connait déjà ce concert mais l'enregistrement sur la table permet d'entendre clairement les instruments et améliore le confort d'écoute, ce qui est toujours bon à prendre. Les basses sont moins présentes que dans le "Snow Jobs" et j'ai l'impression que c'est plus clean que le "St. Valentine’s Day Massacre". Bien que la bande soit légèrement déformée au début, il n'y a pas de bruits de souffle perceptible, néanmoins une erreur numérique trouble la fin de "Moby Dick" {pour ceux qui écoutent encore ce titre...}.
Le groupe souffre de plusieurs problèmes techniques notamment sur le CD 1. Dans la deuxième moitié du spectacle, on entend un Led Zeppelin qui joue très bien. Par exemple, "Dazed And Confused" et "Stairway To Heaven" sont spectaculaires et Jimmy Page a mieux joué aussi dans la section funky de "Whole Lotta Love" ce soir là que sur d'autres dates de 1975.
En conclusion, un boot à avoir pour se détendre les cages à miel avec son groupe préféré surtout avec les disques 2 et 3.
Très bon concert avec un "No Quarter" magnifique comme d'habitude.
Suite du précédent avec un "Dazed and Confused" en highlight.
D'où vient cet ovni ? Soundboard de qualité impressionnante, ce concert n'avait jamais été documenté avant sa sortie en juin 2004. Si le groupe est en bonne forme, la performance reste dans les standards de 1975 avec néanmoins un bon "No Quarter". Un must à avoir.
Voici le show entier, mix de deux sources audience présenté avec celui du 21 mars sous la forme d'un coffret avec les 7 disques dans des pochettes individuelles numéroté de 1 à 3 pour le show du 17 et de 4 à 7 pour celui du 21. Le concert du 17 bien que très bon est d'un niveau inférieur à celui du 21 qui est un des highlight de cette 10ème tournée américaine.
Encore une autre trouvaille étonnante d'Empress Valley, tout simplement l'enregistrement complet en soundboard du concert à Vancouver 31 ans après qu'il ait eu lieu. Le son est excellent, chaud et profond, très propre avec presque aucun bruit de sifflement. La basse de Jonesy est remarquable dans le mix alors que la guitare de Jimmy est plus lointaine, particulièrement sur le disque 1. C'est un peu dommage, parce qu'autrement l'équilibre des instruments est parfait. Bien que moins connue que celles de Seattle, la performance du groupe à Vancouver était également superbe. Ces concerts font partie des sommets de l'année 75. Jimmy Page nous gratifie de solos impeccables dans "No Quarter" et aussi dans "Stairway To Heaven" ! Un concert à avoir.
Voici l'autre partie du coffret "The Dinosaur In Motion" avec ce show phénoménal du 21 mars. Au niveau performance collective, c'est je pense le sommet de 1975. Certains titres ont pu être mieux joué ici ou là mais l'ensemble est cohérent et joué avec plaisir. Le groupe déchaîné se donne à fond pendant 3 heures 40, joue même "Since I've Been Loving You" et le public réceptif apprécie cette incartade à la set-list habituelle à sa juste valeur. "Dazed And Confused" qui dure ici 40 minutes est transcendé par un Jimmy Page prolixe et d'une vivacité qui se fera rarissime dans les tournées suivantes. A ce point de qualité là, l'ajout de ce concert à votre collection {si vous ne l'avez pas déjà} n'est plus recommandé mais devient indispensable !
Premier concert de la série de trois dans leur fief du Forum de L.A. le 24 mars 1975, enregistré comme les deux autres par Mike Millard. Une deuxième source inférieure a été employé pour remplir quelques petites lacunes dans l'enregistrement de Millard, et la combinaison est correcte. Il y a un problème à la fin de "The Rain Song" sur le disque 1 (track 7 à 7 minutes 43 pendant environ 3 secondes) et aussi du souffle mais c'est une belle addition à une collection.
Deuxième concert de la série de trois à L.A enregistré comme les deux autres par Mike Millard et comme pour le premier une deuxième source inférieure a été employé pour combler les trous dans l'enregistrement de Millard ce qui fait que parfois le son est excellent et d'autres fois dans la moyenne. Comme à Seattle et Vancouver, "Trampled Underfoot" contient quelques lyrics de "Gallows Pole". C'est le meilleur des trois soirs au Forum, "No Quarter" et "Dazed And Confused" en étant les points culminants, cette date est indispensable à toute collection.
Pour ce troisième concert de L.A. seule la bande de Mike Millard a été utilisée ce qui fait qu'il y a des coupures dans "The Rain Song", "No Quarter", "Moby Dick", et "Dazed and Confused". Assurément des trois c'est ce show marathon qui bénéficie du meilleur son. Linda Lovelace, héroine du film X Gorge Profonde présenta le groupe qui se livra ensuite à une performance excessive avec le plus long "Dazed And Confused" jamais joué : 43 minutes ! "Since I've Been Loving You" fût rajouté à la set-list de cette soirée qui conclut la dixième tournée américaine de Led Zeppelin.
Sur le CD 1, J'aime beaucoup "The Song Remains The Same" qui est traité pratiquement comme du speed metal par le groupe. Le deuxième CD est une merveille avec un set acoustique de toute beauté. "Dazed And Confused" contient des intonations arabisantes et certains dont John Paul Jones lui même disent que la version de "No Quarter" de cet avant-dernier soir à Earl's Court fût la plus belle jamais jouée. Robert Plant parodie Neil Young pendant le set acoustique qui est la nouveauté des concerts de Earl's Court par rapport aux set US. Il y a une multitude de bootlegs retraçant cette soirée, celui-ci est très semblable au To Be A Rock And Not To Roll de Watchtower, bande soundboard complétée soigneusement par une bande audience dans le set acoustique et a été éditée par Empress Valley a peu près à la même période que When We Were Kings qui retrace la nuit suivante.
Le son est aussi bon que la veille avec un soundboard clair complété par de l'audience en certains points, il s'agit apparemment de la même source que le Conquistador de Watch Tower, il convient d'ajouter l'un ou l'autre à toute bonne collection. Le show est très bon mais néanmoins inférieur à la soirée précédente, Robert Plant étant énormément bavard. Il annonce que c'est le dernier concert avant un temps considérable ce que la suite des événements confirmera.
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